Écoute clinique
Comprendre ce qui se joue pour vous, votre histoire et la fonction du comportement.
Addictions · Formée en addictologie
Une conduite addictive n’est pas un défaut de volonté. Elle s’inscrit dans une histoire, répond souvent à une fonction et mérite d’être accueillie sans honte ni jugement.
Avec ou sans produit
Alcool, tabac, substances, jeux d’argent, écrans, achats ou autres comportements peuvent devenir une source de souffrance, de conflit ou de perte de liberté.
Le repère n’est pas seulement la quantité ou la fréquence. Il peut aussi s’agir de la place prise dans les pensées, du sentiment de ne plus pouvoir choisir, des conséquences sur la santé, les liens, le travail ou les finances, et de la difficulté à modifier seul·e ce fonctionnement.
Parfois, l’entourage s’inquiète avant la personne concernée. Parfois, celle-ci perçoit très bien les conséquences mais reste partagée entre l’envie de changer et la peur de perdre ce que le comportement lui apporte. Cette ambivalence est fréquente. Elle peut être travaillée, sans confrontation ni injonction.
Derrière une conduite qui inquiète, il y a souvent une tentative de tenir, d’apaiser, d’oublier ou de retrouver une sensation. Partir de cette fonction aide à ouvrir d’autres possibilités.
Un changement progressif
L’accompagnement permet d’observer les situations qui précèdent la consommation ou le comportement, les effets recherchés, les conséquences vécues et les ressources déjà présentes. Il ne part pas d’un objectif imposé : votre demande peut être de comprendre, réduire, arrêter, prévenir une rechute ou simplement faire le point.
Mon expérience professionnelle en CSAPA a ancré cette pratique dans la réalité clinique : accueillir l’ambivalence, évaluer les besoins et travailler avec d’autres professionnels lorsque c’est nécessaire.
La parole peut aussi aider à reconnaître la solitude, les émotions, les événements ou les répétitions auxquels la conduite est liée. Changer ne consiste pas seulement à enlever quelque chose ; il s’agit souvent de construire d’autres appuis, à un rythme supportable.
Un travail en réseau
Selon la situation, le travail de parole gagne à s’articuler avec des soins médicaux, un CSAPA – Centre de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologieou d’autres professionnels.
Comprendre ce qui se joue pour vous, votre histoire et la fonction du comportement.
Repérer les risques physiques, les interactions et les conditions d’un sevrage sécurisé.
Mobiliser un CSAPA, un médecin ou une équipe adaptée quand des soins complémentaires sont utiles.
L’arrêt brutal de certaines substances, notamment l’alcool ou certains médicaments, peut entraîner des complications graves. Le site ne fournit pas de conseil de sevrage individualisé : demandez un avis médical. En cas de danger immédiat ou d’urgence médicale, appelez le 15 ou le 112.
Ces informations sont générales et ne remplacent ni un avis médical ni un accompagnement individualisé.
Première rencontre
Choisissez un créneau disponible pour une première rencontre au cabinet ou en visio. Si vous préférez échanger avant, vous pouvez aussi appeler Sarah.